A première vue, le concept peut sembler fumeux. Voire réservé aux (très) grandes entreprises, seules capables de consentir des investissements importants en ressources humaines et en communication. La «marque employeur», c’est pourtant bien plus que cela. Derrière ce vocable grandiloquent se cachent des techniques très concrètes pour attirer et fidéliser les talents dont toute entreprise a besoin pour grandir et durer. Et un axe de développement stratégique, même pour une PME. Explications.

Aujourd’hui, les PME peuvent attirer les meilleurs

Juste un chiffre : 4 jeunes diplômés de grandes écoles sur 10 débutent leur carrière dans une PME. C’est un fait : les très grandes «boîtes» attirent toujours, mais de plus en plus de jeunes optent pour l’agilité et la perspective d’être plus impliqué dans les décisions stratégiques qui caractérisent les PME. L’intérêt du job et l’ambiance au travail prennent peu à peu le pas sur le prestige d’une marque reconnue sur le CV.

Dans la transformation digitale, une seule boussole : l’humain

Internet et les nouvelles technologies au sens large bouleversent tout. Et en permanence. Pas simple pour un dirigeant de PME de parvenir à garder le cap lorsque son environnement bouge du jour au lendemain… La seule façon de mener sa barque dans ce contexte ? Disposer de salariés proactifs, flexibles, et autonomes. Précisément ce que permet une gestion des ressources humaines performantes, et donc une marque employeur attractive…

La marque employeur : ce n’est pas cher (et ça peut rapporter gros)

Comment parvenir à attirer ces perles rares qui sauront faire passer un cap à votre entreprise ? D’abord en définissant très clairement ce qu’est votre culture d’entreprise et donc ce que vous promettez aux candidats. Ensuite, et c’est le plus important, en vous montrant intransigeant entre cette promesse et la réalité : car ce sont vos salariés actuels qui seront vos meilleurs ambassadeurs auprès des prochains… Enfin en communiquant habilement sur l’ambiance et les valeurs de votre entreprise. L’exemple à suivre ? Celui de Michel et Augustin : moins de 100 salariés, mais déjà l’aura d’un Danone ou d’un Nestlé…
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