Pour ne jamais rester bouche bée devant un client, il est essentiel de travailler sa répartie. Des exercices peuvent être pratiqués pour améliorer sa diction, son aisance.

Lire à haute voix améliore la diction

Lire à haute voix est un excellent exercice pour améliorer sa diction. Ce travail basique comporte en réalité quelques pièges. Il ne s’agit pas de lire simplement à haute voix, il s’agit de retranscrire la volonté de l’auteur dans ses mots. En travaillant sur la ponctuation, lire à haute voix oblige le lecteur à dire plus vite la phrase qu’il ne la prononce. Cela entraîne forcément un processus de création chez le lecteur. Il doit d’abord comprendre la phrase, puis infuser la pensée de l’auteur dans l’esprit de son propre auditoire. L’objectif pour le lecteur est de lire à haute voix de manière fluide, en augmentant progressivement la difficulté des textes.

Mener les débats

Dorénavant, c’est vous le maître du jeu. Pour développer votre éloquence, il faut pratiquer. Toutes les occasions sont bonnes pour prendre la parole et exposer une de vos idées. Si vous ne savez pas quoi dire, cherchez un argument à rajouter au débat et imposez-vous. Par exemple, si la discussion concerne la météo, parlez des phénomènes climatiques extrêmes et engagez le débat sur l’environnement. Au cours de la discussion, apprenez à mener le débat, sans couper la parole aux autres participants. N’hésitez pas à amener le débat vers une autre idée qui vous convient mieux. Pour reprendre notre précédent exemple, la protection des forêts et notamment de celles de l’Amazonie.

Comment gagner en subtilité ?

L’art de la rhétorique, ce n’est pas d’avoir à tout prix le dernier mot. Il s’agit plutôt d’oser dire ce que l’on pense et de faire valoir ses idées. Il faut organiser une démonstration pour mettre au tapis ses détracteurs. L’art de la rhétorique est subtil. Il faut convaincre son adversaire en lui faisant comprendre que son raisonnement est erroné en lui apportant finement des preuves. Cicéron choisissait soigneusement ses arguments. Il en existe trois types. L’argument de caution permet de légitimer vos paroles en vous appuyant sur une personnalité connue, celui de communauté qui s’adosse à un groupe ou une culture et l’argument de cadrage qui se doit d’être irréfutable.
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